une mécanique inscrite au coeur des structures libéralisées de la finance
« La finance de marché a la propriété de faire voir, par une sorte d’expérimentation en vraie grandeur, les résultats catastrophiques d’une situation où tous les agents sont simultanément laissés libres de poursuivre frénétiquement leurs intérêts de profitabilité maximum. » L’économiste Frédéric Lordon estime que la crise actuelle, loin d’être un accident de parcours, est révélatrice des dysfonctionnements structurels de la finance dérégulée. Il est cosignataire d’une pétition réclamant la révision des traités européens qui interdisent aujourd’hui de contrôler les mouvements de capitaux. (un entretien avec Frédéric Lordon sur le site Contre Info)
Publié le vendredi 25 septembre 2009, par stef bac dans la catégorie : crise des subprimes - Lien permanent